IMAINA – Interview

IMAINA

IMAINA est une jeune artiste belgo-bolivienne. Après avoir fait partie du duo pop folk « Fafa-The Duo » pendant plus de cinq ans et participé à la saison 7 de The Voice Belgique, elle décide de lancer son projet solo. IMAINA c’est un univers artistique mélancolique et séducteur qui reste fidèle à ses origines.

Pour commencer, d’où est venue l’idée du nom « IMAINA » pour votre nom de scène ?

IMAINA signifie « comment » en quechua, une langue indigène parlée en Bolivie, mon pays natal. J’ai l’impression que ça correspond bien à ma personnalité toujours curieuse et je voulais d’une manière ou d’une autre honorer mes origines indigènes. Et puis, me donner moi-même un nom d’artiste me permet d’avoir un contrôle total sur qui je suis et qui j’ai envie d’être en tant qu’artiste.

Depuis combien de temps faites-vous de la musique ? Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans la musique ?

Depuis foreeeever. J’ai commencé le chant, le solfège et le piano quand j’avais 6 ans. Même avant, je faisais déjà des spectacles pour mes parents. Professionnellement, je dirais que cela fait 6 ans que je fais de la musique. D’abord avec Fafa-The Duo que j’ai fondé en 2012 et maintenant avec IMAINA. Ça s’est fait de manière naturelle, la musique c’est ma vie.

Pouvez-vous nous parler de votre premier titre I’m Yours ?

I’m Yours parle d’un amour obsessionnel et malsain. Un genre d’amour qui t’ensorcelle, t’emprisonne et ne te laisse jamais partir. Un amour qui te faire sentir puissant et impuissant à la fois.

Dans mon clip, j’illustre cet amour qui ne finit pas bien. J’y incarne une sorte de sorcière des temps modernes qui se nourrit d’hommes et de leur amour. Telle une sirène, elle appelle un homme avec son chant et ses mots doux « I’m Yours » pour l’ensorceler, le piéger et à la fin, le tuer, pour ensuite recommencer avec un nouvel homme.

Vous venez de sortir un nouveau morceau intitulé D.U.K.. Pouvez-vous nous en parler ?

Mon deuxième single D.U.K. parle de chagrin, d’une rupture amoureuse qui fait tellement mal que tu sens que ton cœur est brisé et que tu vas jamais t’en remettre. Ce genre de ruptures qui font mal physiquement ! C’est assez dramatique et triste au niveau des paroles et en même temps, la mélodie est entraînante et upbeat. J’adore ce genre de contradiction dans les chansons !

Quelles sont vos principales sources d’inspiration pour vos textes ?

Je m’inspire beaucoup de films, de contes, de la mythologie pour écrire mes textes. Je m’inspire aussi de mon vécu, bien sûr, mais j’aime dramatiser les choses, les amplifier ! Un peu comme une telenovela. [rires]
J’aime mélanger mes histoires réelles avec de la fiction et créer un réel univers.

Quels sont vos futurs projets musicaux ? La sortie d’un EP ou d’un album est-elle au programme ?

Je termine actuellement mon premier EP qui sortira en septembre 2020 si tout se passe bien et je travaille aussi sur la sortie de mon troisième titre « Glass box » qui sortira aussi très bientôt avec un clip dont je suis très fière. J’ai travaillé pendant des mois avec Elisabeth Ouni et PJ Claessens pour ce troisième clip et j’ai très hâte de vous le présenter !

Selon-vous, quel est l’artiste belge qui fera l’année 2020 ?

Lous and The Yakuza ! #GirlPower