Thomas Frank Hopper dévoile « Bloodstone », un nouvel album authentique et sans artifice

THOMAS FRANK HOPPER Bloodstone
Thomas Frank Hopper dévoile Bloodstone, un nouvel album dans lequel l’artiste se livre totalement à travers les douze titres qui le composent.

Thomas Frank Hopper est né à Bruges. Cependant, c’est en Afrique que son parcours musical a pris racine, là où le chanteur-compositeur a passé toute sa jeunesse. C’est dans ce passé bercé par les rythmes africains et les mélodies anglo-saxonnes, qu’il puise toute son inspiration.

Après son premier projet pop Cheeky Jack, il décide de lancer son projet solo rock. En 2015, Thomas Frank Hopper sortait son premier EP en autoproduction No man’s land. Il dévoilera ensuite avec un second EP Till the day I die, sorti en 2019. Ces deux premiers opus lui permettent de se produire sur de nombreuses scènes de Belgique.

Sur l’album figurent les deux singles sortis fin 2020 : Into the water et Dirtylicious. On y trouve également le titre Bad business où l’on reconnaît la patte de Frédéric Lani (Fred & the Healers) qui vient y poser quelques notes de guitare ainsi qu’un solo bien blues comme on les aime.

Musicalement, c’est brut. Pas d’autotune, pas d’enregistrement au clic, une musique à l’ancienne où l’on garde expressément les petits défauts pour atteindre quelque chose de pur, de roots, quelque chose qui sonne « live ».

On aime le côté rock un peu old school avec de bons vieux riffs à la guitare électrique. Avec cet album, Thomas Frank Hopper nous rappelle que l’on peut encore défendre une musique de qualité avec de vrais instruments. Augmentez le volume, installez-vous et découvrez l’authenticité de Bloodstone.